La prévente des billets pour la 29ᵉ édition du Festival du film français est officiellement lancée. Réservez vos places sans tarder et ne manquez pas les films les plus attendus de cette année. Retrouvez le programme complet des projections et achetez vos billets dans la section Programme.
Le festival rendra hommage à Claude Chabrol (1930–2010), éminent réalisateur français et l’une des figures clés de la Nouvelle Vague française. Ses films mettent souvent en lumière les tensions, les secrets de famille et l’hypocrisie qui se cachent derrière la vie apparemment bien ordonnée de la société bourgeoise. Le festival présentera quatre films issus de différentes périodes de son œuvre.
Le premier long métrage de Chabrol, Le Beau Serge (1958), raconte le retour d’un jeune homme dans son village natal et sa rencontre avec un vieil ami. Le drame psychologique La Femme infidèle (1969), avec Stéphane Audran, Michel Bouquet et Maurice Ronet, met en scène une histoire d’infidélité conjugale et de jalousie. C’est ce film qui a librement inspiré le dernier long métrage d’Andreï Zviaguintsev, Minotaure (2026), choisi pour représenter la France à l’Oscar du meilleur film international. Zviaguintsev n’en reprend pas seulement le sujet : il s’inspire aussi de la composition du film original, du regard du mari soupçonneux et de certaines scènes précises. Le film Que la bête meure (1969) suit un père déterminé à venger la mort de son fils. La sélection s’achève avec La Cérémonie (1995), un drame troublant sur l’alliance dangereuse entre deux femmes qui débouche sur une tragédie. Sandrine Bonnaire et Isabelle Huppert y ont remporté le prix d’interprétation féminine à la Mostra de Venise en 1995, et Huppert a également reçu le César de la meilleure actrice pour ce rôle.
_LR_KRASNY_SERGE.jpg)
Le Beau Serge (Claude Chabrol)
La bande-annonce de la 29e édition du Festival du film français est dévoilée ! Comme chaque année, elle réunit un montage d’extraits des films présentés en avant-première au festival. Elle offre ainsi un premier aperçu du programme de cette édition et vous met dans l’ambiance à l’approche du festival.
Le montage et la réalisation ont été assurés par Lenka Hojková ; la post-production, par les sociétés Mixpoint (Martin Papírník) et UPP postproductions (Marcela Drobná). Un grand merci à toutes celles et ceux qui ont contribué à la bande-annonce de cette année !
Découvrez-la sans plus attendre !
Cette année, le Festival du film français rend hommage à une figure marquante du cinéma français, l’actrice Nathalie Baye, décédée en avril dernier à l’âge de 77 ans. Lauréate de quatre prestigieux César, elle a collaboré, au cours d’une carrière de plus de cinquante ans, avec des réalisateurs de premier plan, parmi lesquels François Truffaut, Jean-Luc Godard, Claude Chabrol ou encore Xavier Dolan. Elle s’est illustrée par son extraordinaire polyvalence et par sa capacité à insuffler à ses personnages du naturel, de la sensibilité et un caractère singulier.
En son honneur, le festival présente le film Haute Couture de Sylvie Ohayon, dans lequel Nathalie Baye incarne le rôle principal d’Esther, une couturière expérimentée à la tête de l’atelier de la célèbre maison Dior. Esther participe à sa dernière collection avant de prendre sa retraite, lorsqu’un jour elle se fait voler son sac dans le métro parisien par Jade, une jeune femme de vingt ans. Mais celle-ci, prise de remords, décide de le rendre. Malgré les circonstances de leur rencontre, Esther est convaincue qu’elle a un don et lui offre la chance d’intégrer les ateliers de la Maison Dior comme apprentie.
_LR_3_Haute_Couture.jpg)
Haute Couture (Sylvie Ohayon)
Le programme complet de la 29e édition du Festival du film français est désormais en ligne ! Vous pouvez découvrir quatorze films en avant-première, dont plusieurs ont été présentés cette année au Festival de Cannes.
À Prague, le festival propose la traditionnelle compétition Choix de la critique tchèque, dans laquelle six films concourront pour le Prix du public. La Soirée du court-métrage, habituellement très appréciée, est également au rendez-vous. Le festival rend hommage cette année à Nathalie Baye, actrice incontournable du cinéma français, ainsi qu’à deux figures majeures de la Nouvelle Vague, Agnès Varda et Claude Chabrol.
Enfin, la section Focus de cette édition est consacrée à Benjamin Voisin, l’un des acteurs français les plus remarqués actuellement.
Changer l'eau des fleurs (Jean-Pierre Jeunet)
Cette année, la section Focus du festival est consacrée à Benjamin Voisin, l’un des talents les plus remarquables de la jeune génération d’acteurs français. À travers trois films – Été 85, Illusions perdues et L’Étranger –, cette sélection retrace son parcours tout en mettant en lumière son extraordinaire capacité à incarner des personnages très complexes, séduisants, charismatiques, ambitieux, tourmentés ou impassibles.
Benjamin Voisin se fait connaître du grand public grâce au film Été 85 (2020) de François Ozon. Dans cette histoire sensible portant sur le thème du premier amour qui se déroule sur la côte normande au milieu des années 80, l’acteur incarne le charismatique David, dont la rencontre avec Alexis, âgé de seize ans, débouche sur une relation amoureuse intense. Le film capture à la fois la beauté et la fragilité de l’adolescence, les premiers émois amoureux et l’expérience douloureuse de la perte.
Un autre tournant majeur de sa carrière arrive avec Illusions perdues (2021), adaptation magistrale du roman d’Honoré de Balzac par Xavier Giannoli. Benjamin Voisin y incarne Lucien, un jeune poète idéaliste qui monte à Paris avec l’ambition de réussir dans le monde littéraire et devenir un écrivain célèbre. Il découvre peu à peu le monde des intrigues mondaines, de l’argent et des illusions perdues. Ce drame historique offre un portrait saisissant de la société française du XIXe siècle ainsi qu’une histoire intemporelle sur le choc entre l’idéalisme et la réalité. Pour son interprétation de Lucien de Rubempré, Benjamin Voisin remporte le prestigieux César de la meilleure révélation masculine en 2022.
Le Focus est complété par L’Étranger, la dernière adaptation en date du célèbre roman d’Albert Camus portée à l’écran par François Ozon. Benjamin Voisin est impressionnant en Meursault qu’il interprète avec une grande sensibilité et une intensité saisissante. Cette somptueuse adaptation en noir et blanc soulève des questions sur l’existence humaine, l’aliénation et la relation de l’individu à la société. Le film est présenté au festival en première tchèque et son image éblouissante et envoûtante a inspiré le visuel de cette édition du festival.
Illusions perdues (Xavier Giannoli)
Cette année encore, le Festival du film français ne se déroule pas qu’à Prague. Il se tiendra également du 19 au 22 novembre au Minikino d’Ostrava, au Biograf Kotva de České Budějovice et au Bio Central de Hradec Králové, et du 19 au 24 novembre au Kino Art de Brno.
Dix avant-premières sont au programme régional. En ouverture, le festival propose une comédie de Martin Darondeau et Bertrand Usclat De la Comédie-Française, qui est un portrait malicieux du monde du théâtre et de ses coulisses. Les spectateurs pourront également découvrir La Gradiva, le premier long métrage de Marine Atlan, qui a remporté le Grand Prix de la section « Semaine de la critique » à Cannes, ainsi que le film Notre salut d’Emmanuel Marre, présenté en compétition officielle au Festival de Cannes et récompensé pour le meilleur scénario. À l’occasion de sa sortie nationale tchèque, le festival présente en avant-première la toute dernière adaptation du roman L’Étranger d’Albert Camus, réalisée par François Ozon avec Benjamin Voisin dans le rôle principal. Au programme également : la comédie Demain je tombe amoureux de Martin Provost, La Vénus électrique de Pierre Salvadori, film d’ouverture du dernier Festival de Cannes, la fresque historique La Bataille de Gaulle : J’écris ton nom d’Antonin Baudry ou encore la nouvelle adaptation des Misérables de Victor Hugo par Fred Cavayé. Reem Kherici apporte une note plus légère avec la comédie Pour le plaisir ; Léa Mysius signe pour sa part le thriller Histoires de la nuit. À Brno, deux films d’animation complètent le programme : Amélie et la métaphysique des tubes de Maïlys Vallade et Liane-Cho Han Jin Kuang, et Arco d’Ugo Bienvenu.
.jpg)
La Vénus électrique (Pierre Salvadori)
Cette année, le Festival du film français rend hommage à Agnès Varda, la réalisatrice, scénariste et documentariste, l’une des figures les plus marquantes du cinéma français, et présente trois films phares de son œuvre : Cléo de 5 à 7, Les Créatures et L'une chante, l’autre pas.
Agnès Varda (1928-2019) comptait parmi les cinéastes les plus originales de sa génération. Dans ses films, elle alliait fiction et regard documentaire, tournait dans des décors réels et, dès ses débuts, elle cherchait à développer un langage cinématographique unique et qui lui soit propre. Au cours de sa carrière de plus de soixante ans, elle a réalisé de nombreux films de fiction et documentaires salués par la critique, parmi lesquels Sans toit ni loi, Kung-Fu Master !, Les Glaneurs et la glaneuse, Les Plages d’Agnès, Visages, villages ou encore son dernier film, Varda par Agnès.
Son œuvre lui a valu de nombreuses récompenses prestigieuses, notamment le Lion d’or à Venise, la Palme d’or d’honneur à Cannes et l’Oscar d’honneur qu’elle a reçu en 2017, devenant ainsi la première réalisatrice de l’histoire à l’obtenir.
Les Créatures (Agnès Varda)
Les avant-premières font partie intégrante du Festival du film français en République tchèque. Cette année, la sélection réunit quatorze titres, dont la plupart ont été présentés au prestigieux Festival de Cannes. Elle met à l’honneur les nouveaux films de grands réalisateurs français, des stars du grand écran et des adaptations d’œuvres littéraires célèbres.
Le festival s’ouvrira sur une comédie à la fois élégante et espiègle, De la Comédie-Française réalisée par Martin Darondeau et Bertrand Usclat. Tourné dans les murs mêmes de la célèbre scène parisienne, ce portrait malicieux du monde du théâtre confie tous les rôles aux comédiens de cette prestigieuse maison. Pleine d’autodérision, cette comédie est aussi une déclaration d’amour au théâtre. En tête de la distribution Pauline Clément, Marina Hands, Benjamin Lavernhe, Laurent Stocker et Guillaume Gallienne.
Parmi les nouveautés figure La Vénus électrique de Pierre Salvadori, film d’ouverture du dernier festival de Cannes. Cette histoire romantique qui nous plonge dans l’univers des fêtes foraines et du Paris artistique des années 1920 séduit par sa fantaisie et son esthétique. Anaïs Demoustier, Pio Marmaï et Gilles Lellouche en tiennent les rôles principaux. À l’occasion de sa sortie nationale tchèque, le festival présentera la toute dernière adaptation du célèbre roman d’Albert Camus L’Étranger, signée François Ozon, avec Benjamin Voisin dans le rôle de Meursault. Outre des interprétations d’exception, le film se distingue par une image éblouissante et envoûtante qui a inspiré le visuel de cette édition du festival. En avant-première, le festival propose également la nouvelle adaptation, très attendue, du célèbre roman de Victor Hugo Les Misérables. Fred Cavayé y confie le rôle de Jean Valjean à Vincent Lindon et celui de l’inspecteur Javert à Tahar Rahim, tandis que Benjamin Lavernhe et Camille Cottin campent le couple Thénardier.
Le festival présentera également cinq films de la compétition officielle du Festival de Cannes de cette année. Parmi eux figurent Notre Salut d’Emmanuel Marre, lauréat du prix du meilleur scénario, avec Swann Arlaud dans le rôle principal ; le drame La Vie d’une femme de Charline Bourgeois-Tacquet, avec Léa Drucker ; ou encore le thriller psychologique Histoires de la nuit, adaptation du roman éponyme de Laurent Mauvignier portée à l’écran par Léa Mysius, qui a choisi Hafsia Herzi, Benoît Magimel et Monica Bellucci pour les rôles principaux. Les spectateurs pourront également découvrir Les Braves (Coward) de Lukas Dhont, pour lequel Valentin Campagne et Emmanuel Macchia ont reçu le prix d’interprétation masculine à Cannes, ainsi que la coproduction austro-germano-française Gentle Monster, avec Léa Seydoux dans le rôle principal. Sera également présenté en avant-première La Gradiva, premier long métrage de Marine Atlan, qui a pour sa part remporté le Grand Prix de la Semaine de la critique. Le programme sera complété par la comédie Pour le plaisir de Reem Kherici, avec Alexandra Lamy et François Cluzet. Librement inspiré d’une histoire vraie, le film aborde un sujet intime sans jamais tomber dans le racolage.
Les amateurs de films historiques apprécieront le diptyque La Bataille de Gaulle : L’Âge de fer et La Bataille de Gaulle : J’écris ton nom, réalisé par Antonin Baudry. Cette fresque historique retrace le parcours de Charles de Gaulle, la naissance de la France libre et le combat de la Résistance française, de mai 1940 jusqu’à la libération de Paris en août 1944. Ce diptyque réunit à l’écran Simon Abkarian, Benoît Magimel, Mathieu Kassovitz, Niels Schneider et Thierry Lhermitte.
Gentle Monster (Marie Kreutzer)
La 29e édition du Festival du film français offre un panorama représentatif de la production cinématographique française et propose quatorze films en avant-première, dont la plupart ont été présentés au prestigieux Festival de Cannes.
Le festival s'ouvrira sur la comédie De la Comédie-Française de Martin Darondeau et Bertrand Usclat, dont l'action se déroule au cœur même de cette illustre institution. Parmi les nouveautés figurent également La Vénus électrique de Pierre Salvadori, film d'ouverture du dernier Festival de Cannes. Le public découvrira aussi la nouvelle adaptation du roman de Victor Hugo Les Misérables réalisé par Fred Cavayé, avec Vincent Lindon, Tahar Rahim, Benjamin Lavernhe et Camille Cottin.
La section des avant-premières présente également la toute dernière adaptation de L'Étranger d'Albert Camus, signée François Ozon, avec Benjamin Voisin dans le rôle de Meursault. Le film se distingue par des interprétations remarquables, par son noir et blanc envoûtant et sa photographie, qui a inspiré le visuel de cette édition du festival. Le festival consacre par ailleurs un Focus Benjamin Voisin à trois films marquants de son parcours : Été 85, également de François Ozon, Illusions perdues de Xavier Giannoli, complété par L'Étranger.
Le festival présentera en avant-première cinq films de la compétition officielle de Cannes de cette année. Notre salut d'Emmanuel Marre y a été récompensé par le prix du scénario, Charline Bourgeois-Tacquet y concourait avec La Vie d'une femme et Léa Mysius avec son thriller psychologique Histoires de la nuit. Le prix d'interprétation masculine a été décerné à Valentin Campagne et Emmanuel Macchia, acteurs du film Les Braves (Coward) de Lukas Dhont. La sélection est complétée par la coproduction austro-germano-française Gentle Monster avec Léa Seydoux. La Gradiva, premier long métrage de Marine Atlan, a pour sa part remporté le Grand Prix de la Semaine de la critique. Le public pourra également découvrir la comédie Pour le plaisir de Reem Kherici, portée par Alexandra Lamy et François Cluzet.
Le somptueux diptyque historique La Bataille de Gaulle : L'Âge de fer et La Bataille de Gaulle : J'écris ton nom, écrit et réalisé par Antonin Baudry, est également au programme. Cette fresque suit le parcours de Charles de Gaulle et la naissance de la France libre, de mai 1940 à août 1944.
L'édition praguoise du festival propose la section Choix de la critique tchèque avec six films qui se disputeront le prix du public. La traditionnelle Soirée du court-métrage sera également au programme à Prague. Le festival rend cette année hommage à l'actrice Nathalie Baye et à deux grandes figures de la Nouvelle Vague : Agnès Varda et Claude Chabrol.
.jpg)
De la Comédie-Française (Martin Darondeau, Bertrand Usclat)
Cette année, le visuel du Festival du film français s’inspire de L’Étranger, la dernière adaptation en date du célèbre roman d’Albert Camus.
Portée à l’écran par François Ozon avec une fidélité remarquable à l’original, cette adaptation se distingue par une photographie particulièrement soignée, une beauté solaire et aveuglante – celle-là même que l’on retrouve dans le visuel de cette édition.
Benjamin Voisin est impressionnant en Meursault qu’il interprète avec une grande sensibilité et une intensité saisissante. La force du roman et le mystère de son antihéros se retrouvent dans cette version cinématographique passionnante d’un grand classique de la littérature française, dont la première publication fête bientôt ses 85 ans.
Présenté au festival à l’occasion de sa sortie nationale tchèque, le film sera l’un des temps forts de cette édition et permettra de rappeler le 70e anniversaire à venir de l’attribution du prix Nobel de littérature à Albert Camus.
_A4_landscape_RGB_bez%20_log.jpg)